Et comment, du jour au lendemain, le discours se contredit…

Le premier lundi d’octobre, en Australie, c’est la fête du travail. Et le jour de la fête du travail, apparemment, c’est comme en France celui où tout est fermé. Ca tombait bien puisque ça coïncidait avec le premier jour où notre métabolisme était à peu près recalé sur l’heure locale.

Du coup, faute de transports en commun, on a décidé de marcher.

Et du dépaysement, on en a eu. C’est bien la nature qui change; tout ce qui relève de la culture nous semble encore au moins superficiellement familier. Mais outre le soleil, c’est d’abord la végétation, puis la faune qui nous rappellent qu’on a quitté notre Normandie.

Départ sur la route d’Indooroopilly avec nos amis les jacarandas et les eucalyptus:

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Sur la haie d’un des pavillons de banlieue dont je parlais dans mon dernier article, l’araignée sliver lobe. Un classique.

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Et les berges du fleuve Brisbane

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Avec des ibis dans le parc Chandler, au creux du méandre:

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Et juste au bout du chemin (avec deux heures de route dans les pattes et deux heures qui nous attendent pour le retour), notre amie l’araignée huntsman.

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Alors, OK, ça dépayse un peu quand même. Mais surtout ça fatigue! La photo ci-dessous aurait pu être très belle, avec le bâtiment blanc, son palmier en terrasse, d’autres palmiers en contrebas et les tours de la ville en arrière plan. Franchement, dans mon idée, elle était très bien. Mais j’étais – littéralement – en bout de course.

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